18 mars 2009

Un peu de courage...

Ce matin, je me sens un peu triste. J'aime pas les jours comme ça ou on dirait que tout s'acharne a m'agacer et me décourager.
Je ne peux pas passer la journée comme ça alors j'ai relu un discours que j'aime beaucoup et en voila des extraits qui m'ont encouragée aujourd'hui...
La vie malgré ses déboires est une expérience merveilleuse a apprécier.Il faut vraiment apprendre a tirer des expériences difficiles le bon pour pouvoir grandir.
Ce discours est de Joseph Wirthlin,apôtre de l'Église de Jésus Christ des saints des derniers jours qui est décédé il y a quelques mois.

"Lorsque j’étais jeune, j’aimais faire du sport et j’en ai beaucoup de bons souvenirs. Mais tous ne sont pas agréables. Je me souviens qu’un jour mon équipe de football américain a perdu un match difficile. Je suis rentré chez moi découragé. Ma mère était là. Elle a écouté ma triste histoire. Elle enseignait à ses enfants à croire en eux, à se faire confiance les uns aux autres, à ne pas tenir les autres pour responsables de leurs malheurs et à faire de leur mieux dans tout ce qu’ils entreprenaient.

Lorsque nous tombions, elle attendait de nous que nous nous relevions et que nous repartions. Le conseil qu’elle m’a donné alors ne m’a donc pas entièrement surpris. Je m’en suis souvenu toute ma vie.

Elle m’a dit : « Joseph, prends les choses comme elles viennent et aime-les. »

J’ai souvent réfléchi à ce conseil.

Je pense qu’elle a peut-être voulu dire qu’il y a toujours des hauts et des bas dans la vie et des moments où les oiseaux semblent ne pas chanter ni les cloches sonner. Pourtant, en dépit du découragement et de l’adversité, les personnes les plus heureuses sont celles qui ont l’art de tirer les leçons des moments difficiles, et deviennent ainsi plus fortes, plus sages et plus heureuses.
Comment pouvons-nous aimer des jours qui sont remplis de tristesse ? Nous ne le pouvons pas, du moins, pas sur le moment même. Je ne pense pas que ma mère nous conseillait de refouler le découragement ou de nier la réalité de la souffrance. Je ne pense pas qu’elle nous conseillait d’étouffer les vérités désagréables sous un simulacre de bonheur. Ce que je crois, c’est que notre façon de réagir face à l’adversité peut être un facteur majeur de bonheur et de réussite dans la vie.

Si nous abordons l’adversité avec sagesse, nos moments les plus difficiles peuvent être des moments de très grande progression qui, à leur tour, peuvent nous conduire à des moments de bonheur extrême.

Au fil des années, j’ai appris différentes choses qui m’ont aidé pendant les moments d’épreuve. C’est de cela que je voudrais vous parler.
Apprendre à rire

La première chose que nous pouvons faire, c’est apprendre à rire. Est-ce que vous avez déjà vu un automobiliste en colère qui, lorsque quelqu’un d’autre fait une erreur, réagit comme si cette personne avait porté atteinte à son honneur, à sa famille, à son chien et à tous ses ancêtres jusqu’à Adam ? Ou avez-vous déjà rencontré une porte de placard suspendu laissée ouverte au mauvais endroit et au mauvais moment sur laquelle se venge une victime à la tête endolorie, après l’avoir maudite et condamnée ?

Dans ces cas-là, il y a un antidote : apprenez à rire.

Je me souviens d’avoir chargé nos enfants dans un break et d’être parti pour Los Angeles. Nous étions au moins neuf dans la voiture et nous ne faisions que de nous perdre. Au lieu de nous mettre en colère, nous nous mettions à rire. Chaque fois que nous nous trompions de chemin, nous riions de plus belle.

Il n’était pas rare que nous nous perdions. Un jour, nous avons pris un mauvais chemin pour aller dans le sud, à Cedar City (Utah) et nous ne nous en sommes aperçus que deux heures plus tard, lorsque nous avons vu les panneaux « Bienvenue au Nevada ». Nous ne nous sommes pas mis en colère. Nous riions et la colère et le ressentiment étaient donc rares. Nos éclats de rire sont devenus des souvenirs précieux.
La deuxième chose que nous pouvons faire, c’est rechercher ce qui est éternel. Vous allez peut-être avoir le sentiment que le sort s’acharne sur vous lorsque l’adversité frappe à votre porte. Vous secouez la tête et vous vous demandez : « Pourquoi moi ? »

Mais l’aiguille de la roue du chagrin finit par s’arrêter sur chacun de nous. Un jour ou l’autre, tout le monde doit connaître le chagrin. Personne n’en est exempt.
Apprendre à supporter les moments de déception, de souffrance et de tristesse fait partie de notre apprentissage sur le tas. Bien que difficiles à supporter sur le moment, ces expériences sont précisément celles qui augmentent notre compréhension, forgent notre personnalité et augmentent notre compassion envers les autres.
La troisième chose que nous pouvons faire, c’est comprendre le principe de la compensation. Le Seigneur compense toutes les pertes des fidèles. Ce qui est pris à ceux qui aiment le Seigneur leur sera ajouté à sa manière. Ce ne sera peut-être pas au moment où ils le veulent mais les fidèles sauront que chaque larme d’aujourd’hui sera finalement rendue au centuple par des larmes de joie et de reconnaissance.

L’une des bénédictions de l’Évangile est la connaissance que la vie continue au-delà du voile, même quand le rideau de la mort marque la fin de notre vie sur terre. De nouvelles possibilités nous y seront données. La mort elle-même ne peut nous priver des bénédictions éternelles promises par un Père céleste aimant.

"Prends les choses comme elles viennent et aime-les. "

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